Type your search keyword, and press enter

Haut les mains, j’ôte les miennes

[Pour les personnes s’apprêtant à lire ce qui suit, une mise en garde : le texte contient de la violence physique et psychologique sur mineure]

Il est amusant de constater la facilité qu’ont les gens à se bander les yeux. La famille d’abord, préférant me voir encaisser que de se brouiller avec un géniteur. L’autre ensuite, me répétant qu’il avait un bon fond et que la responsabilité me revenait en partie. Et hier encore mes collègues, feignant de ne pas comprendre pourquoi je me refuse au maximum à retourner chez eux depuis que j’ai décroché mon indépendance. Jusqu’à la culpabilisation parfois. Ils jouissent d’une immunité, comme tant d’autres, et il semblerait que je leur doive quelque chose. Je reste persuadée qu’ils préfèrent que je ne leur retourne pas la politesse.

Lire la suite