Des limbes aux lambeaux, il n’y a qu’un,
Être de chair, sans temps ni espace,
Frontières vampires un jour loin,
Le soin d’un soi que nulle n’efface,
J’ai vu la buée sur le carrelage,
Mon reflet immonde sur la glace,
N’ayant pour lui que le vent sans âge,
Si proche à s’en avaler la face,
C’est ainsi que mon ambre s’émeut,
C’est son miroir qui leste la toile,
D’un bonheur étalé sans ses vœux,
Que je peins sur ce qui fut l’étoile.
