J’ai vu les yeux s’ouvrir,
Aider, protéger, mourir,
Ils ont observé, longtemps,
Puis se sont fermés au temps.
Me voilà esseulée,
Les visages ont pleuré,
La peur m’enlace, s’enquérir,
Voir les désastre passés et à venir.
Je n’ai plus espoir aucun,
Juste un avenir de fin,
Bloquée au vent d’acier,
Et sans corps à enlacer.
Pourrir. Subir. Partir.
Des conséquences sans souvenir,
Des actes dont ne se pardonnera jamais,
Le bouche-à-bouche d’espoir sera mon aspect.
Ne laissez larme couler,
Les yeux n’ont plus voracité,
L’amour se tue,
De flou, ma vie est fichue.