Je suis les Ténèbres, la Veuve Inconsolée,
La princesse acquise et aux vautours anoblis,
Mon étoile est née morte, – et mon lin consterné,
Porte un œil noir creux porté vers l’oubli.

Quand je luis au tertre haut, toi qui m’as consolée,
Rends-moi la peau si lisse et le mets qui ennuie,
Le pleur qui réchauffait à mon cœur, désolée,
Et la trêve où l’eau berge au morose ravi.

Suis-je Haine ou rébus ?… La luisante aux pieds ronds ?
Ma fronde est rouge encor du désir de l’arène ;
J’ai cauchemardé la mort et ma page se freine…

Et j’ai neuf fois perdu l’achevée solution :
Mordillant le chat tour sur le lobe scié,
Les sourires de la feinte et l’ennui en loucedé.